Trois dispositifs, trois usages de votre argent. Nous comparons le décaissement, l’économie d’impôt et les conditions de récupération du capital.
Une épargne pour la retraite. Le versement peut réduire votre revenu imposable.
Des parts sociales solidaires. Une réduction d’impôt, avec un capital immobilisé et à risque.
Un apport qui ne vous revient pas. La réduction d’impôt constitue la contrepartie fiscale.
Le PER réduit le revenu imposable. L’économie dépend des tranches d’impôt effectivement effacées.
Elle diminue l’impôt calculé. Une part peut être perdue ou reportée selon le dispositif.
Il peut être remboursé même si votre impôt est nul. Certains crédits consomment le plafond des niches.
Saisissez les plafonds disponibles de votre avis, par déclarant. La mutualisation suppose une imposition commune et une option adaptée.
Un versement non déductible reste votre épargne. Sa fiscalité de sortie diffère : ce montant ne doit pas être présenté comme du capital perdu.
L’épargne est en principe bloquée jusqu’à la retraite, sauf cas de déblocage prévus. La fiscalité à la sortie doit aussi être étudiée.
Le modèle retient 25 % des versements éligibles, avec une limite annuelle de 50 000 € ou 100 000 € pour un couple.
Conservation fiscale jusqu’au 31 décembre de la cinquième année suivant la souscription. Le remboursement dépend aussi des conditions de la coopérative.
L’avantage fiscal ne garantit pas le capital. Le modèle ne retient aucun dividende ; liquidité et remboursement ne sont pas garantis.
La réduction entre dans le plafond global des niches. Les reports éventuels restent soumis à leurs conditions d’utilisation.
Vous apportez 10 000 €. Cet apport est définitivement engagé et ne constitue pas une épargne récupérable.
Avec un ratio de 110 %, la réduction théorique est de 11 000 €. Le gain fiscal net serait de 1 000 €, si l’avantage est entièrement obtenu.
La variante du montage, le plafond applicable, l’impôt disponible et les engagements de conservation doivent être vérifiés.
Exemple illustratif. Le ratio dépend de l’opération ; un non-respect des conditions peut entraîner une reprise de l’avantage.
Son plafond de déduction est distinct du plafond global des niches fiscales.
Les parts solidaires partagent cette limite avec certains crédits et réductions déjà acquis, comme l’emploi à domicile.
La limite de 18 000 € intègre une fraction du Girardin. Elle ne s’ajoute pas intégralement aux 10 000 €.
Le total PER + parts sociales + apport Girardin. Il doit être compatible avec votre budget et votre besoin de liquidités.
L’écart entre l’impôt avec et sans ces versements. Le prélèvement à la source déjà payé est hors de ce calcul.
Le décaissement moins l’économie d’impôt. Il ne mesure ni le rendement global ni la valeur future de votre patrimoine.
Le simulateur distingue les avantages perdus, les reports conditionnels et les versements PER non déductibles. Le test de baisse des revenus mesure la sensibilité du résultat.
Revenu attendu, parts, plafonds PER et avantages déjà engagés. Les chiffres de l’avis doivent être adaptés à l’année simulée.
Vous pouvez exclure les parts 3 Colonnes ou le Girardin. La proposition respecte ces choix et votre enveloppe.
Validez les risques, l’horizon, les reports et les conditions de chaque opération avant toute souscription.
Simulation indicative : barème des revenus 2025 (loi de finances 2026), projeté sur l’année simulée. Les règles et votre situation peuvent évoluer.